Cie théâtrale N.A.J.E.
16 rue des Coquelicots
92160 ANTONY
Tél. : 06 82 03 60 83
Contact : Fabienne BRUGEL
fabienne.brugel@orange.fr


"La Culture, c'est ce qui fait lien entre les hommes;
Le Politique, c'est le contrat qui les lie."
Rapport d'activités 2005


Opération nationale "A votre santé"

" A votre Santé " c'est : 32 journées d'atelier de création, 40 participants, une représentation pour 750 spectateurs

Pourquoi cette opération



Depuis sa création, la compagnie NAJE (Nous n'Abandonnerons Jamais l'Espoir) intervient dans de nombreux sites, au niveau local, auprès d'habitants qui vivent dans des quartiers populaires et de professionnels qui y travaillent. Mais l'action de notre compagnie ne serait pas complète si nous ne tentions pas de porter au niveau national les thématiques travaillées au niveau local. Et si nous ne tentions pas de les aborder ainsi d'une manière plus globale afin de les porter au débat démocratique. Ces dernières années, nous avons ainsi traité du travail à travers la mondialisation, de la démocratie locale, de notre rapport à la presse et aux médias, de la question de l'amour à travers les problématiques des jeunes dans les quartiers, des violences faites aux femmes, de l'impact du groupe social sur le couple et la famille. Cette année 2004-2005, nous nous attelons aux questions de santé et de santé publique.
Deux grandes raisons nous ont poussés à ce choix.


-  Un nombre important des habitants qui participent à nos actions vivent des difficultés de santé qui ont un lourd impact sur leur intégration sociale (handicaps, maladies de longue durée, alcoolisme et toxicomanie, dépression, suicide, maladie mentale…). Ils nous ont livré leurs histoires, leurs difficultés et ce qu'elles entraînent dans leur vie… Il nous semble maintenant nécessaire de faire le chemin avec eux pour relier toutes ces histoires individuelles et les poser en termes de questions de santé publique. Ainsi, les habitants sont inscrits dès le départ du projet comme des citoyens capables de porter au débat public cette question qui concerne notre démocratie.

-  La question de la santé est dans l'actualité des débats de société à travers la réforme de la Sécurité sociale, les débats sur la génétique, les recherches concernant l'impact de l'environnement sur la santé (notamment l'appel de Paris initié par des cancérologues), les questions que posent et poseront les suites des expositions à l'amiante …etc…

Nous avons donc réuni une quarantaine d'habitants (en deux groupes), de 13 à 65 ans, de plusieurs villes, de plusieurs origines, essentiellement du milieu populaire. Et avec eux, nous nous sommes mis au travail pour nous former, avec l'aide de spécialistes de haute qualité, pour produire ensemble un spectacle de théâtre-forum qui a été joué le 14 mai au Théâtre de Chelles (77).

Organisation de l'opération



L'opération a concerné 40 participants organisés en deux groupes : un groupe local de 9 participants et un groupe national composé d'une part du groupe local et de 31 autres personnes venues d'autres villes.

Ainsi ont été produits :

-  un spectacle local créé par le groupe local et donné en quatre représentations touchant 306 spectateurs au total ;

-  un spectacle national créé par le grand groupe et donné en une représentation unique pour 750 spectateurs.

1/ Le groupe local CADA-CAF de Chelles

Il a travaillé de manière isolée des vendredis dès le mois de septembre pour produire son spectacle : " comment ça va avec la douleur "

Le spectacle " comment ça va avec la douleur " a traité des thèmes suivants : la santé, les régimes alimentaires, le rapport au médecin, l'accès aux soins, les rapports des parents d'enfants hospitalisés et de l'hôpital, les soins en Afrique.

Ce spectacle a été joué 4 fois : une fois au Théâtre de Chelles le 11 février pour 95 spectateurs, une fois à Meaux le 11 mars pour 37 spectateurs, une fois pour la Mairie de Chelles le 15 avril pour 120 spectateurs et une fois au Bistrot des Echanges de savoirs de Beauvais le 11 Juin pour 54 spectateurs.

Le groupe local s'est également intégré au groupe national : il a participé aux trois premiers week-ends de formation en octobre, décembre et janvier puis à tous les week-ends de création du spectacle national.

2/ Le groupe national

Ce groupe a été constitué de 40 personnes : des participants du groupe local de Chelles et d'autres participants venus de plusieurs villes.

Nous avons constitué ainsi un groupe très hétérogène du point de vue des ages des participants (de 13 ans à 65 ans), de l'origine sociale (des gens vivant dans une grande précarité et d'autres tout a fait intégrés socialement), de l'origine culturelle (Afrique, Magrehb, Europe) :

Ce groupe a travaillé 30 journées pleines avec NAJE pour aboutir au spectacle du 14 mai. Soit 6 journées dites de formation au démarrage de l'opération, plus 24 journées de création.

3/ Les spectateurs :
Ils ont été 750 le 14 mai au Théâtre de Chelles. Le public a été constitué de personnes qui ont été mobilisées par la compagnie elle même et par les partenaires de l'opération. Nous avons œuvré à ce que la moitié au moins des spectateurs soient issu du monde populaire. Cet objectif a été réalisé.

L'équipe professionnelle de NAJE a été constituée par :

-  8 comédiens professionnels de la compagnie dont 2 ont aussi assuré la direction du groupe local
-  1 musicienne qui collabore avec nous depuis quelques années et s'est chargé du travail de chœur
-  1 technicienne qui s'est chargée de la création lumière et des costumes

Les temps de l'action

Le groupe local a travaillé 24 demi journées entre septembre 2004 et juin 2005 soit équivalent 12 journées pleines soit 2X 12 = 24 journées comédiens

Le grand groupe a travaillé 30 journées pleines d'octobre 2004 à mi-mai 2005 soit 9X 30 jours = 270 journées comédiens plus 10 journées pour la technicienne

Soit une opération étalée sur 9 mois (de septembre 2004 à juin 2005)
Soit un total pour la compagnie de 304 journées comédiens avec les participants plus 10 journées pour l'écriture du spectacle, plus 20 journées pour l'organisation et l'administration de l'opération.

Soit un total de 334 journées/professionnels.

Les partenaires de l'opération

Les partenaires qui nous ont aidé à mobiliser les participants et les spectateurs

-  Le Théâtre de Chelles qui constitué le groupe local et en a assuré le suivi

-  Le CADA de Chelles qui a mobilisé des participants et les a accompagné.

-  Le Centre Médico-Social CAF de Chelles qui a mobilisé deux participantes

-  L'association " La Rose des vents " de Meaux qui a mobilisé et accompagné une participante et qui a organisé une représentation du spectacle dans ses locaux.

-  La Mairie de Chelles qui a demandé au groupe local de jouer dans une manifestation qu'elle a organisé sur la ville.

-  L'association " L'écume des jours " à Beauvais qui a organisé une représentation du spectacle local et a amené 11 spectateurs issus du monde populaire

-  Le CCAS d'Angers qui a mobilisé deux participantes

-  Les Résidences Sociales du PACT ARIM 93 qui ont mobilisé deux participantes et 15 spectateurs issus du monde populaire.

-  Le Théâtre du Potimarron de Strasbourg qui a mobilisé 6 participants et 7 spectateurs issus du monde populaire

-  Le Centre Social Eugène Candon de Villejuif qui a organisé la venue de 34 spectateurs issus du monde populaire.

-  Le Secours Catholique qui a mobilisé 22 spectateurs du monde populaire.

-  Les éducateurs de rue de Chelles qui ont mobilisé 8 spectateurs issus du monde populaire.

Les partenaires financiers de l'opération


-  Le Théâtre de Chelles qui nous a accueilli en résidence et est co-producteur du spectacle
-  La Délégation Interministérielle de la Ville qui a subventionné l'opération en 2004
-  Le FASILD qui a subventionné l'action en 2005
-  La DGAS (Ministère de la Solidarité) qui a financé l'action en 2005
-  La Fondation FACT qui a financé l'action en 2004

Les structures et personnes qui ont été intervenants dans la formation que nous nous sommes donnée au démarrage


-  Médecins du Monde : Claude Moncorgé et Nathalie Simonot : Ils sont intervenus sur la question des rapports nord-sud, sur la question santé et pauvreté en France et sur la réforme de la sécurité Sociale et ses conséquences.
-  Geneviève Barbier : Médeçin : elle est intervenue sur la relation entre environnement et cancer.
-  Sylvie Gilman, journaliste en cours de réalisation d'un 52 mn sur l'impact de l'environnement sur les cancers.
-  Syndicat des Médeçins Généralistes : sur le rapport soignant-soigné et le fonctionnement du système de soins.
-  Isabelle Laurent : chirurgienne des Hôpitaux de Paris : sur la transformation progressive du système hospitalier.
-  Annie Thébaut-Mony : chercheuse sur la question de santé et travail
-  Anne De Beaumont : Sous Directrice d'un Hôpital et Hayet Saib , toutes deux militantes dans une association d'aide aux victimes de l'amiante. (Après leur intervention dans le cadre de la formation, elles ont décidé toutes les deux d'intégrer la création du spectacle)
-  Dominique Thouvenin, juriste à l'INSERM sur les questions juridiques que posent la génétique et la fin de vie.
-  François Demirbas et Roger Tarrago élus CHSCT Autofina sur les questions de santé au travail.

Le déroulé de l'action

Tout d'abord, 6 journées de formation pour tous :

Nous avons commencé par trois week-end de formation les 16 et 17 octobre 2004, les 11 et 12 décembre 2004 et les 8 et 9 janvier 2005.
Nous avions prévu que les 6 journées seraient dédiées à la constitution du groupe et à l'audition des intervenants.
Dès la fin du premier week-end, les participants nous ont dit leur frustration de ne pas avoir le temps de relater leurs propres situations en lien avec le thème. Il nous est alors apparu que nous devions nous donner du temps pour cela si nous voulions qu'ils soient en condition de profiter pleinement de l'enseignement que nous avions prévu pour eux et nous.
Durant les quatre journées suivantes, nous avons donc alterné quelques moments durant lesquels les participants ont pu raconter au groupe leur propre histoire et des temps pour recevoir, entendre et questionner nos intervenants.
Les questions traitées par nos intervenants ont touché à la science mais aussi au politique et à la réalité sociale. Ils nous ont apporté non seulement les informations qui nous étaient nécessaires mais aussi leur point de vue sur la réalité. Nous avons ainsi pu, tous ensemble, nous affronter à des problématiques complexes : la réforme de la sécurité sociale et ses enjeux, la transformation progressive de notre système de soins et les difficultés de l'hôpital public, les contraintes et enjeux des médecins généralistes, les problématiques de santé qui se posent cruellement dans les pays sous-développés, les rôles et positionnement des chercheurs dans notre société, le rôle et les enjeux de l'Etat vis à vis des questions de santé, la santé au travail, les questions environnementales...etc…
Il nous semble à ce jour que le contenu de cette formation, pourtant ardu et complexe, a été réellement intégré par les participants. Cela nous semble dù à plusieurs raisons :
-  les qualités pédagogiques et humaines de nos intervenants
-  les croisements que nous avons opéré pendant la formation avec les situations individuelles des participants.
-  Les improvisations faites sur les récits des intervenants en leur présence ou juste après leur départ qui ont permis à tous de conserver des images concrètes supports d'analyses plus théoriques.
-  Les rappels des informations récoltées que nous avons fait pendant les temps d'écriture du spectacle à chaque fois que l'opportunité s'en présentait.
-  Notre demande aux participants d'apporter au groupe des textes, articles et informations et donc de se mettre en situation de recherche personnelle constante sur le sujet. Nous avons valorisé et utilisé leurs premiers apports si bien qu'ils ont continué leur démarche pendant toute la durée de l'opération.
-  Nos demandes aux participants de démarches spécifiques auprès de structures qu'ils connaissent pour obtenir des réponses techniques à certaines de nos questions restées en suspens.

Ensuite le temps de la création

Ce temps se décompose lui même en plusieurs temps :

-  Le temps de la mise en improvisation de toutes les situations concrètes amenées par les participants et par les intervenants de la formation.
-  Le temps de déterminer quels matériaux devaient être gardés et quels matériaux devraient être abandonnés puisqu'un spectacle d'une heure ne peut pas traiter de l'ensemble des questions de santé .
-  Le temps d'élaborer un canevas général du spectacle et de vérifier ensemble que tous les sujets que nous avons jugés prioritaires sont bien abordés.
-  Le temps de trouver à l'extérieur les in formations qui nous manquent encore et de répondre aux nouvelles questions soulevées par notre travail d'élaboration du contenu.
-  Le temps d'écrire ensemble un scénario précis nous amenant progressivement au texte final du spectacle. Ce temps est constitué par un aller-retour entre les improvisations du groupe qui sont le matériau permettant l'écriture par les deux directeurs artistiques, les premiers écrits, les nouvelles improvisations les modifiant…
-  Le temps de la distribution des rôles qui est toujours délicat dans un spectacle avec 50 personnes en scène. Il faut que chacun se voit confier un rôle qu'il a la capacité de porter au nom du groupe, il faut que chacun soit satisfait du ou des rôles qui lui sont confiés et de la place qu'il a dans le spectacle.
-  Les temps pour l'apprentissage du texte qui se sont fait en petits groupes,
-  Le temps de la de mise en scène par les deux directeurs artistiques avec le groupe.
-  Le temps du travail du jeu d'acteur dirigé par tous les comédiens de la compagnie. C'est un temps long, parfois merveilleux, parfois fastidieux, parfois douloureux car le travail de jeu d'acteur amène chacun à un véritable travail de dépassement de soi-même.
-  Le temps du travail du chœur dirigé par la musicienne : en effet, nous voulions que la musique du spectacle soit faite exclusivement par la voix des participants. Il a donc fallu former les participants au travail de la voix en chœur. Une heure par journée y a été consacrée.
-  Le temps de préparer le groupe à l'intervention du public dans le forum, c'est à dire le temps d'apprendre à faire forum avec les spectateurs.
-  Le temps du spectacle de théâtre-forum enfin.
-  Sans compter les temps de régulation du groupe et de bilan des journées de travail : nous avons pris chaque week-end un temps pour que les choses puissent se dire, les désaccords sur le fond ou la forme de la création collective mais aussi les difficultés particulières de participants dans le groupe et dans le travail. Ces temps ont été riches pour les professionnels de la compagnie et leur ont très souvent permis de modifier le programme de travail, notre manière de le conduire… afin que chacun trouve sa place. Ce sont certainement ces temps qui ont permis que le groupe ne vive pas de défections en cours et que chacun trouve dans le groupe sa place, sa motivation et parfois le soutien nécessaire pour traverser des périodes difficiles.

Le contenu du spectacle que nous avons créé


Le spectacle décrit comment notre système de santé est en train de se transformer et comment une médecine à deux vitesse se met en place. Le spectacle prend le parti des plus précaires et de leur accès aux soins.

Y alternent deux types de séquences qui interfèrent les unes les autres :
1/ des séquences décrivant des systèmes d'ordre général :
-  des séquences mettant en scène les points de vues, négociations et décisions des représentants de l'Etat et du patronat.
-  Une séquence présentant les positions des chercheurs.
-  Des interventions des associations militantes.
2/ des séquences qui montrent des situations concrètes tirées de réalités observables :

Par ailleurs, un chœur constitué de tous les acteurs qui ne jouent pas la scène en cours accompagne le spectacle.

Les sujets abordés en terme de questions dans le spectacle
Voir aussi dans la partie spectacles au répertoire

-  La question du tiers-monde et des laboratoires, des rapports Nord-Sud : non production par les laboratoires de médicaments nécessaires en Afrique mais pour des " clients " non solvables, Droit des brevets interdisant la production de génériques.
-  Les accidents du travail non déclarés sur pression des employeurs et le rôle de la médecine du travail.
-  La transformation progressive de la sécurité sociale qui réduit les gens qui vivent dans la précarité à ne plus pouvoir se soigner correctement, avec la question des assurances privées qui usurpent le nom de mutuelle et qui ne sont pas accessibles à ceux qui ont des bas salaires tout en étant au-dessus du plafond d'accès à la CMU.
-  La place et le rôle des chercheurs dans notre société (ceux qui osent parler sont généralement mis au banc, d'autres ont accepté de dire pendant des années que l'amiante n'était pas vraiment dangereux…).
-  Le rôle et le fonctionnement de nos élus vis à vis des enjeux du patronat et la question du service public.
-  La question des médecins conventionnés et de ceux qui pratiquent le dépassement d'honoraires. Petit à petit, certains médecins se " spécialisent " dans une clientèle avec moyens et d'autres dans une clientèle sans moyens financiers.
-  Les médecins qui n'acceptent pas de recevoir les personnes bénéficiaires de la CMU.
-  Le problème de l'hôpital public. En 20 ans, 30 000 lits ont été fermés en France. L'hôpital vit de très graves difficultés (manque de moyens et de personnel, mal-être de ceux qui y travaillent dans de terribles conditions, fermetures de lits et de salles d'opération, sous-traitance avec le privé de plus en plus importante…Sucharge des urgences où tous les gens en difficulté sociale arrivent faute de ne pouvoir être traités ailleurs, déficit chronique…). Une médecine a deux vitesses s'installe : les cliniques privées pour ceux qui peuvent les payer et un hôpital public qui n'a pas les moyens de soigner tous les autres et croule sous la tâche.
-  Les maladies environnementales. Le spectacle aborde cette question à travers une séquence sur l'amiante et le désamiantage dans une usine. Quel rapport à la santé ont ceux qui y travaillent, comment lutter pour obtenir le désamiantage ? A qui demander appui ?
-  La dernière séquence du spectacle met en scène le bus de Médecins du monde qui tente de soigner en France comme en Afrique les malades indigents. Ainsi, le spectacle commence avec médecins du monde en Afrique et finit par Médecins du Monde en France, avec, dans la bouche d'un personnage malade : La France est un pays en voie de sous-développement, comme l'Afrique.

Les suites de l'opération



Pour la compagnie :

Le spectacle produit à Chelles a été repris par une équipe de 17 professionnels afin de pouvoir être rejoué. La séquence sur l'hôpital a été présentée une fois à Ivry dans le cadre d'une journée sur la santé, à Bezons dans le cadre du bilan de la ville sur la participation des habitants. Le spectacle entier a été rejoué à Grenoble dans le cadre de l'Université d'été des Verts pour 400 sepctateurs le 26 aout 2005.
Il sera repris notamment à Corbeil, à Angers, à Bezons…etc…

Par ailleurs, nous avons commencé à chercher avec Medecins du Monde et avec le Syndicat des Médecins Généralistes comment prolonger un partenariat qui pourrait s'avérer productif pour eux comme pour nous.

Pour les participants :

Les participants, au bilan final comme tout au long de l'opération, nous ont dit l'importance que ce travail avait pour eux et ce qu'il leur permettait d'avancer dans leur propre vie. Ils nous ont exprimé leur fort désir (et parfois leur exigence) de continuer l'an prochain la démarche avec nous. NAJE va donc tenter une nouvelle fois de trouver les partenaires financiers lui permettant de mettre à nouveau en place une opération de ce type.




Réagir à cet article